La loi sur les "Monuments Historiques" vise à favoriser l'entretien et la restauration de biens immobiliers classés Monuments Historiques ou inscrits à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (l'ISMH).
L'investissement en loi Monuments Historiques 2016 consiste à acquérir un bien nécessitant d'importants travaux de restauration. Les charges de restauration et d'entretien du bien immobilier "Monuments Historiques", ainsi que les intérêts d'emprunts liés à l'acquisition du foncier et aux travaux sont déductibles à en totalité des revenus fonciers. Le déficit généré est déductible du revenu global, sans aucun plafonnement.
Une solution à étudier pour les foyers assujettis aux tranches supérieures de l'impôt sur le revenu : 41% ou 45%.
Depuis le 1er janvier 2015, le bien doit être conservé au moins 15 ans à compter de son acquisition.
Depuis le 1er janvier 2016, les bâtiments inscrits (ISMH) bénéficiant d’un agrément de division bénéficient à nouveau du même régime fiscal que les monuments dits classés. Ils ont été réintroduits dans le champ d’application du régime fiscal des monuments historiques. 
Pour l’exonération de droits de mutation à titre gratuit, une convention à durée indéterminée doit être conclue entre les héritiers, légataires ou donataires et les Ministres de la Culture et des Finances. Cette convention doit prévoir notamment les conditions d’entretien des biens et les modalités d’accès du public qui peuvent être contraignantes.
Les Investissement en Monuments Historiques ne rentrent pas dans le plafonnement des niches fiscales.